On se marre?
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29 Octobre 2007 à 15:27 dans
- Général
Hormis le débat sur les ASM (cf. blog post précédent), la deuxième partie de la soirée a été consacrée aux motions et proposition des conseillers municipaux.
Ainsi nous avons pu débattre et renvoyé à l’étude une motion libérale, présentée par notre excellent Jean Sanchez pour que la Ville se mette aux bios carburants et au bioéthanol.
Le Conseil municipal a également dans sa grande sagesse voté la motion que je défendais pour la fin du boycott des produits américains, britanniques et australiens (Cf. blog post du 26 juin et 11 septembre 2007) par 43 voix, contre 7 non (A Gauche Toute !, décidemment l’anti-américanisme primaire a la vie dure au pays des cocos) et 7 absentions (UDC, comme pour le reste de la soirée, le parti de Blocher dans sa branche municipale genevoise était sur orbite. Fédérale ? Peut être car en tout cas pas dans la salle…)
Les libéraux ont également réussi a renvoyé pour étude une motion demandant une meilleure vue sur les subventions culturelles déposée par l’ami Froidevaux.
Enfin, nous avons réussi à bloquer (de justesse) une motion de la gauche de la gauche demandant le grand retour des emplois temporaires, à l’heure où le peuple genevois doit se prononcer sur la nouvelle loi sur le chômage.
Belle soirée pour les libéraux. Voilà qui est prometteur pour la suite des débats et de la législature.
« La police municipale n’aura pas de matraque » titre la Tribune de Genève dans l’article de Jérôme Faas résumant les débats concernant les différentes motions que le municipal a traité hier soir.
Joli jeu de mot pour expliquer que si la majorité Rouge-Rose-Verte accompagnée de l’UDC a en effet refusé que les Agents de Sécurité Municipaux (ASM) soient mieux équipés pour accomplir leurs missions, il aura fallu l’abstention courageuse de Jean Louis Fazio, Conseiller municipal Socialiste, pour que d’une voix (celle du Président) le retour du nom « Police municipale » soit demandé au Conseil administratif. Suite au Canton de décider finalement ce qu’il en adviendra. Mais le signe donné par la Ville était important.
(Suite)Suite à mon blog post d’hier, concernant la surprise que j’avais eu en remarquant que dans les articles de la Tribune de Genève consacrés à la dernière session municipale, les libéraux étaient passés en mode muet, le journaliste en charge a pris contact avec Nathalie Fontanet et moi même pour nous signaler que la Julie n’avait pas opté pour un boycott quelconque, ni des élus et encore moins des discours libéraux.
Comme dans les meilleurs films et malgré les (excellentes) prestations libérales, il y a eu, pour notre quotidien genevois, accident au montage et besoin de boucler rapidement « la toile » avant sa diffusion le lendemain sans véritablement réaliser que la chaine des partis était incomplète et que certaines scènes étaient restées muettes. Malheureusement c’était les nôtre.
Merci cher journaliste pour ce téléphone et cette sincère explication.
La confusion est d’autant plus réparée que c’est notre candidate au Conseil des Etats, Martine Brunschwig Graf, qui tient le haut de l’affiche ce matin dans la Tribune de Genève.
La preuve est donc faite, que si comme le dit l’article du jour « le parti libéral est un nain politique en suisse », il sait toujours faire entendre sa voix et à Genève, souvent, il montre le chemin.
Surprise ce matin en lisant la Tribune de Genève qui dans ses comptes rendus des affaires municipales à tout simplement «oublié» les libéraux et leurs positions. Ainsi l’ensemble des groupes politiques ont été mentionnés, expliquant les positions défendues par leurs représentants, dans les articles concernant les sujets évoqués hier. L’ensemble des groupes mais pas le groupe libéral.
(Suite)